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03.10.2005

Giscard critique Chirac

Valery Giscard d'Estaing estime que "la volonté démocratique des Français a été ignorée" sur la Turquie.
"On dénonce souvent le fait que nos pays soient gouvernés sans écouter les préférences de l'opinion publique.
En voici la démonstration"
, a déclaré l'ex-chef d'Etat dans un interviex au JDD.

Enfin un qui a le courage de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas!

 

07:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Politique

Commentaires

On paie toujours un jour ou l'autre le fait de vouloir passer outre la volonté des français.

Ecrit par : grégoirekueny | 03.10.2005

Ce qui est gênant, c'est que l'on peut penser que le résultat du référendum était justement doublement instructif à cet égard : sur le fait que les français ne soient pas favorables à l'intégration de la Turquie, comme sur le fait que l'absence de prise en compte de la volonté des français se paie. Je ne voudrais pas employer une rhétorique à la LCR en disant que les français ne l'ont pas hurlé assez fort pour que l'Elysée l'entende alors, je dirais que, pour Chirac, après le 29 mai, c'est "politics as usual"...

Ecrit par : koz | 03.10.2005

Apparement c'est gue-guerre entre VGE et Chirac n'est pas encore terminée

Ecrit par : Erick | 03.10.2005

cette pardon pas c'est

Ecrit par : Erick | 04.10.2005

Ce n'est pas tant la gue-guerre entre Giscard et Chirac qu'entre la droit non chiraquienne et Chirac.

Ecrit par : politique et polémiques | 04.10.2005

Il me semble que la question de l'adhésion de la Turquie est un sujet suffisament important pour ne pas y voir simplement une gue-guerre

Ecrit par : koz | 04.10.2005

C'est vrai que le probleme de la Turquie est plus important qu'une gue-guerre mais c'est de notoriété publique que ces 2 là ne se sont jamais vraiment aimé et qu'ils n'ont jamais hesiter pour s'envoyer des pics en direction de l'un ou de l'autre...

Ecrit par : Erick | 04.10.2005

La Turquie est un sujet important qui conditionne notre avenir et surout celui de nos enfants. Elle n'a pas vocation à intégrer l'Europe :
1.Elle est située en Asie mineure.
2.Si elle a un passé européen (du 16 au 20 siècle) c'est comme puissance coloniale et non en tant que nation européenne.
3.Son système serait laïc. Elle n'organise pas la séparation des pouvoirs temporel et spirituel, mais elle place la religion, dont la mention est indiquée sur les papiers d'état-civil, sous la tutelle de l'Etat Ceux qui appartiennent à des minorités religieuses ne jouissent pas de la plénitude de leurs droits.
L'affaire turque est un révélateur de la crise d'identité que traverse l'Europe. Elle n'assume pas son héritage. Partenariat privilégié, oui, intégration, non.

Ecrit par : grégoire kueny | 05.10.2005