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10.10.2005
MAM contre la rupture !
Dans l'émission En aparté sur Canal+, le ministre de la Défense, Michelle alliot Marie a contesté la stratégie de la "rupture" défendue par nicolas Sarkozy.
"Cela n'a pas beaucoup de sens quand on est à la fois dans la majorité et au gouvernement" a t-elle déclaré.
Au fond, elle n'a pas vraiment tort, non?
08:02 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Politique





Trackbacks
la véritable rupture de sarkozy
Nicolas Sarkozy a un grand projet. Enfin deux si on veut, mais qui se ressemblent en tout point. Seul l'habillage change !
Trackback par : sarkostique | 10.10.2005
Rompons ! Patapon.
S’il est un terme qui provoque bien des réactions, notamment à droite, c’est bien celui de “rupture“, celle que Nicolas Sarkozy veut, souhaite ou prétend (choisissez votre terme préféré...
Trackback par : KoZtoujours... tu m'intéresses | 11.10.2005
Commentaires
A vrai dire, je pense que Sarkozy ferait bien de le quitter, le gouvernement. Alors, si chacun y va de son boulet à son encontre, ça ne pourra que lui faciliter la tâche.
Les chiraquiens ne peuvent de toutes façons pas prétendre incarner une rupture quelconque, d'autant que Chirac est toujours président. Sarkozy, lui, ça fait tout de même 10 ans qu'il est en marge de la chiraquie.
Je n'ai pas vu Villepin mais j'ai dîné hier avec des amis, dont 2 sur 3 me disaient qu'ils avaient trouvé que son discours, c'était un peu les mêmes histoires, les mêmes politiques, les mêmes mots que ceux que l'on a toujours entendu...
Ecrit par : koz | 10.10.2005
Je dirais même : elle a plutôt raison !
Je suis de plus en plus convaincu qu'il faut arrêter avec le langage marketing.
En 1981, l'équivalent de la "rupture", cela s'appelait le "changement". C'était la thématique d'un certain François Mitterrand.
Et durant les 14 années de sa présidence, la vie des Français a-t-elle changé en mieux ?
Laissons Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, et tous les autres... avancer sur le terrain de leurs idées et de leurs projets.
Notre vie publique mérite mieux que des petites phrases et des bons mots des uns ou des autres.
Pour résumer, soyons impliqués sur le véritable fond et la véritable capacité à faire les choses !
Il me semble qu'un certain Général a dit un jour : "l'action, ce sont les hommes au milieu des circonstances"...
Ecrit par : Michaël Bullara | 10.10.2005
Il est vrai que c'est un peu contradictoire de voir Sarkozy au gouvernement tout en l'entendant parler de rupture.
De plus, c'est que je pense depuis un certain temps c'est qu'il lancé son idée de rupture bcp trop tôt peut être aurait-il dut quitter le gouvernement plus tôt et lancer son idée de "rupture" mais en meme temps ce qu'il fait n'est pas forcement idiot car au moins les français savent ce qu'il veut faire et ils ont le temps de se faire à l'idée et lors des prochaines éléctions, si il est élut candidat par les militants, les gens qui voteront pour lui, le feront en connaissance de cause...
Cependant on dirait qu'il est en train de cumuler les impairs à voir sa courbe de popularité que est en train de baisser mais c'est vrai qu'il ne faut pas trop se fier aux sondages qui ne représentent pas forcement ce que pense réélement les gens...dixit 2002...
Ecrit par : Erick | 10.10.2005
L’imposture, c’est que Sarkozy ne représente pas la rupture.
Une politique de rupture signifie qu’on s’éloigne fortement de la situation sociale-démocrate actuelle.
Or il n’existe que deux autres directions possibles :
- vers plus d’étatisation de la société. C’est que ce que proposent les extrémistes de gauche et de droite.
- vers une libéralisation, donc une privatisation de la société. Terme effrayant pour 95 % des Français.
A part quelques individus comme Madelin, Novelli, une alternative résolument libérale n’existe pas. Pour l’instant.
Les libéraux français sont en train de se rassembler pour créer un parti.
Ecrit par : plermite | 11.10.2005
Vous avez raison, Michaël, il n'est peut-être pas utile de se braquer sur une question sémantique et chacun, comme chacune, serait peut-être bien inspiré dans ce cas de ne pas multiplier les interventions à cet égard...
Il est vrai aussi que le ressenti face au besoin de "rupture" est un peu différent selon que l'on est chiraquien ou non, conseiller du Président depuis dix ans, ou pas.
Ce que je vois, c'est que Nicolas Sarkozy est entré au gouvernement, parce qu'on l'y a appelé, parce que les circonstances étaient difficiles, alors qu'il lui aurait probablement été plus profitable de rester à l'extérieur du gouvernement. On vient maintenant le lui "reprocher"...
Ce que je vois également, c'est que nous avons besoin d'un discours nouveau, franc et énergique. Que Sarkozy ait des défauts - qu'il soit peut-être d'ailleurs en train de s'enferrer dans ses défaits - c'est possible. Je regrette moi-même qu'on ne l'entende pas suffisamment sur le terrain social. Mais il a au moins eu la franchise de dire depuis un certain temps qu'il visait l'Elysée, ce que d'autres cachent sous des circonvolutions peu crédibles. Et je suis persuadé qu'il joue le rôle d'aiguillon dans le gouvernement Villepin, ce dernier ne voulant pas se laisser déborder.
Alors, marketing ou pas, il me semble que ce n'est pas avec le discours habituel et les méthodes usées que l'on redynamisera le pays.
Na. :-)
Ecrit par : koz | 11.10.2005
Koz, en quoi mon commentaire portait-il atteinte à la liberté de tel ou tel de s'exprimer et d'agir ?
En quoi était-il polémique à l'encontre de Pierre, Paul ou René (pour ne pas dire Jacques... je me méfie maintenant !) ??
Ne montez pas sur vos grands chevaux !
Moi aussi, je défends les mêmes idées et je soutiens, sans aucun doute maintenant, la même famille politique que vous...
Et puisqu'on parle de "famille", chacun est libre de préférer ou d'avoir plus d'affinités avec le frère, le cousin, l'oncle ou la grande soeur, ... bref, j'arrête avec mes images, je pense que tout le monde a compris. La liberté, c'est notre bien le plus précieux et, s'en servir pour soutenir des hommes (et/ou des femmes) et des idées, ce n'est pas pour autant "dézinguer" les autres...
Ou alors, cela signifie qu'on ne se place qu'en comparaison et que dans l'adversité ; je crois beaucoup plus volontiers dans la réussite de projets construits et dans une volonté d'y faire ADHERER les Français.
Et, pour revenir à mon commentaire, je voulais simplement attirer l'attention des "mieux disants" de la communication sur le fait que la politique ce doit justement être avant tout des idées, des projets, et du concret.
Reprenant une phrase qui me plait bien depuis hier et que j'ai déjà replacée ailleurs, j'ai finalement juste envie de dire que "la communication, c'est bien faire savoir ce qui est fait !".
Ecrit par : Michaël Bullara | 12.10.2005
Où ai-je dit que votre commentaire portait atteinte à la liberté de chacun de s'exprimer et/ou d'agir ? Je ne monte pas sur mes grands chevaux, mais il ne faut pas non plus vous sentir offensé à tort.
En l'occurence, quand je parle de chacun et chacune, je pense que l'on peut reconnaître deux personnalités qui sont intervenues récemment sur le sujet. Tiens, d'ailleurs, mon ptit doigt me dit que c'était le sujet du billet.
Ecrit par : koz | 12.10.2005
Je reprécise mon propos alors. Je ne me sens en rien offensé, je vous rassure...
Ce que je veux dire, pour être très clair, c'est que l'on est en droit de refuser l'idée de "rupture" tout en soutenant Nicolas Sarkozy.
L'idée même de rejeter ce terme paraît chez vous (peut-être que j'ai mal compris le sens de votre commentaire...) comme une attaque vis-à-vis du Président de l'UMP.
Heureusement que ce n'est pas le cas ! Et surtout, bien heureusement, tout ne repose pas sur un mot.
Ecrit par : Michaël Bullara | 12.10.2005
Dîtes, je ne suis pas une oie blanche, tout de même. Quand les uns et les autres, et pour être clair, quand Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie s'en prennent à ce mot de "rupture" de façon publique, ne me dites pas qu'il n'ya pas, derrière tout cela, une charge contre Nicolas Sarkozy ?
S'il ne s'agissait que de discuter stratégie, et de s'interroger sur le bien-fondé de ce terme, comme dirait Domi, le standard de la rue de la Boëtie est ouvert et ils peuvent appeler Nicolas quand ils le souhaitent.
Ce qui m'agace depuis une bonne dizaine de jours à ce sujet, et que je me retenais de dire, c'est l'hypocrisie qui consiste à dénoncer les attaques, et les petites phrases tout en donnant de violents coups de boutoir par ailleurs.
Les petites phrases au sein du même camp sont une erreur, croire que seule une branche s'en rend coupable en est une autre.
Ecrit par : koz | 12.10.2005
J'espère bien que vous n'êtes pas une "oie blanche" parce que les fêtes approchent... (rires)
Euh, ce que vous dites est très juste.
Finalement, si je vous comprends bien, vous soumettez l'idée que le Premier ministre, le Ministre de la Défense, ou autres...devraient appeller Nicolas Sarkozy pour discuter de stratégie avant toute chose et surtout avant de parler ?? Est-ce que votre idée est également juste dans le sens inverse ?
Ecrit par : Michaël Bullara | 12.10.2005
Ca dépend. Est-ce qu'ils ont une ligne directe ? Parce que Nico, il est très occupé, alors les standards, hein... ;-) ;-) ;-)
Ecrit par : koz | 12.10.2005
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